Lorsque les forces sont faibles, que les émotions sont à vif et que les pensées tournent autour de la question : « Où est Dieu au milieu de toutes ces épreuves ? », c’est précisément là que que l’enseignement aborde le thème selon lequel « quand je suis faible, Il est fort », et ce que cela signifie concrètement dans la vie quotidienne avec Jésus, où la frustration, le doute et l’impuissance peuvent prendre une place très importante. Le nom de l’enseignant évoque ici la manière dont Dieu choisit délibérément ce qui semble insignifiant et faible aux yeux du monde, et le rend utile, afin que ce ne soit pas simplement un grand vase d’argile impressionnant, mais un outil qu’Il peut utiliser pour accomplir quelque chose de concret, et comment c’est précisément là où l’on se sent le plus petit que Dieu commence à façonner, à purifier et à édifier. À la lumière de l’histoire d’Israël, il est décrit comment Dieu a choisi le peuple le plus petit et le plus insignifiant, les Israélites, comme son peuple élu, non pas parce qu’ils étaient grands et impressionnants, mais parce qu’Il voulait montrer qu’Il élève les plus petits, et que Sa fidélité et Sa protection demeurent inébranlables, même lorsque les hommes ne suivent pas Sa volonté ou vont jusqu’à renier Jésus-Christ, tout en soulignant comment Dieu continue de protéger le pays d’Israël, même si les Juifs, en tant que peuple, n’acceptent pas Jésus, et comment cela reflète la manière dont Dieu peut également veiller sur chaque croyant, même lorsque celui-ci ne le comprend pas pleinement ou ne le perçoit pas.
On y raconte l’histoire de Gédéon, qui se considère comme le plus jeune et le plus insignifiant de sa famille et de sa tribu, et qui a donc du mal à croire que Dieu veuille vraiment l’utiliser pour libérer Israël des Madianites, mais c’est précisément dans cette faiblesse ressentie qu’il entend ces paroles : « Je serai avec toi, tu vaincras les Madianites tous sans exception », et l’enseignement souligne comment Gédéon va même mettre Dieu à l’épreuve à plusieurs reprises, car il est presque certain que Dieu a dû se tromper dans son choix, mais que Dieu confirme patiemment son appel, réduit considérablement l’armée, et finit par envoyer Gédéon et ses 300 hommes affronter une immense armée ennemie, afin qu’il apparaisse clairement que la force de la victoire vient de Dieu et non de la force humaine. De la même manière, l’histoire de Samson est mise en avant comme une illustration de la façon dont une personne forte et choisie par Dieu peut abuser de sa force, se laisser piéger par les compromis et l’orgueil, perdre toute puissance, et pourtant, alors qu’il est complètement humilié, aveugle et impuissant, retrouver la force en abandonnant sa vie au plan de Dieu et en faisant de son dernier acte une confrontation avec l’ennemi au profit du peuple de Dieu, de sorte que le message est que la véritable force ne réside pas dans la puissance musculaire ni dans les apparences extérieures, mais dans l’abandon à la volonté de Dieu, même lorsque cela a un coût.
David est présenté comme le jeune berger qui, en soi, n’avait rien de particulier, mais qui affronte Goliath au nom de Dieu et refuse de se fier à l’armure royale et à la protection humaine, ce qui ouvre la voie à une réflexion sur la question de savoir si David était orgueilleux ou s’il avait simplement compris qui Dieu l’avait appelé à être, et s’il osait s’en réjouir. Cet enseignement remet en question la « loi de Jante » et la tendance danoise à se déprécier, car celle-ci est souvent confondue avec l’humilité ; il est souligné que la véritable humilité ne consiste pas à se soumettre à une « loi de Jante » malsaine, mais à rendre gloire à Dieu pour tout ce qu’Il a déposé en nous, à oser Le remercier pour la force, l’intelligence, les capacités et les dons, tout en étant parfaitement conscient que ce n’est pas quelque chose que l’on a créé soi-même, mais quelque chose que Dieu a déposé en nous pour l’utiliser au service de Son plan et de Son peuple. On y décrit comment les mensonges du diable, selon lesquels on serait faible, d’être inutile et de moindre valeur, sont autorisées à définir de nombreux chrétiens, et qu’il est donc nécessaire de commencer à dire la vérité sur ce que Dieu nous a créés pour être, afin que la foi en Son œuvre dans notre vie puisse grandir et que le mensonge perde son pouvoir.
La lettre de Jacques 4 est mise en avant comme une exhortation forte rappelant que Dieu s’oppose aux orgueilleux, mais qu’Il accorde Sa grâce aux humbles ; ce texte est lu comme un appel direct à se soumettre à Dieu, à résister au diable, à se rapprocher de Dieu et à se laisser purifier, tout en expliquant que l’expression « Dieu « s’oppose » revêt le caractère d’un front militaire, où Dieu se dresse activement en combat contre l’orgueil et la fierté ; ainsi, l’orgueil n’est pas seulement un petit défaut de caractère, mais quelque chose qui fait de l’homme un adversaire de Dieu. Il est expliqué que l’humilité ne consiste pas à se soumettre aveuglément à la mentalité de la « loi de Jante », mais de marcher dans la crainte de Dieu et la reconnaissance que tout ce qui est bon vient de Lui, que la force vient de Sa main, et que tout doit être axé sur le fait de Lui rendre gloire, quelle que soit la hauteur à laquelle Il choisit de nous élever. L’enseignement met également en garde contre l’excès inverse, où l’on commence à utiliser l’appel de Dieu comme excuse pour s’exalter soi-même et rechercher sa propre gloire, de sorte que le cheminement de la foi se transforme en un projet d’autopromotion plutôt qu’en une vie de crainte de Dieu et de dépendance.
Dans ce contexte, cinq points concrets sont présentés comme une voie pratique pour aborder cette réalité : « quand je suis faible, c’est alors qu’Il est fort », et comment, dans la pratique, on peut être élevé par la puissance de Dieu au milieu de l’impuissance. Le premier point consiste à reconnaître son impuissance sans Dieu et à admettre honnêtement que, sans Son intervention, nos projets, notre ministère et notre mode de vie manqueront de fruits et ne mèneront ni à la conversion, ni à la transformation, ni à la vie de Dieu ; l’accent est mis sur le fait que tant que l’on croit au fond de soi pouvoir s’en sortir par ses propres moyens, on retombera sans cesse dans des projets vains. Le deuxième point porte sur le fait de se rendre dépendant de Dieu en tout, tant dans le ministère, dans le domaine prophétique, dans la prière, dans les finances que dans tous les domaines de la vie ; des exemples concrets sont donnés, tirés de l’évangélisation de rue et des prières de guérison, où il apparaît clairement que si des miracles se produisaient à chaque fois, la tentation serait grande de croire que l’on possède soi-même la force ; c’est pourquoi Dieu peut permettre que rien ne se passe dans certaines situations, afin de nous rappeler qu’il ne s’agit jamais du succès de l’homme, mais de Sa présence et de Sa volonté souveraine.
Le troisième point concerne le fait de faire confiance à cent pour cent à la Bible en tant que Parole de Dieu et de s’accrocher à ses promesses, même lorsque les sentiments et les circonstances crient le contraire ; il est notamment fait référence à la promesse selon laquelle le Saint-Esprit donnera les paroles justes, lorsque l’on se trouve face aux juges et aux responsabilités, ainsi qu’à l’image de Jésus dormant dans la barque au milieu de la tempête, qui nous montre comment dormir en toute sérénité, même lorsque le monde s’écroule autour de nous, car nous savons que nous sommes dans la barque de Dieu. On cite ici Ésaïe 40, où il est écrit : « Ne le sais-tu pas, ne l’as-tu pas entendu ? Le Seigneur est un Dieu éternel, créateur de la vaste terre ; il ne se fatigue ni ne s’épuise, et nul ne peut sonder son intelligence. Il donne de la force à celui qui est épuisé, et une nouvelle vigueur à celui qui est sans force. Les jeunes garçons se fatiguent et s’épuisent, les jeunes hommes trébuchent et tombent ; mais ceux qui espèrent en l’Éternel renouvellent leur force, ils s’envolent comme des aigles. Ils courent sans se fatiguer, ils marchent sans s’épuiser. » On explique ici comment cette parole n’est pas seulement une consolation, mais un appel à vivre dans une confiance active en Dieu, afin de ne pas passer des nuits blanches à s’inquiéter, tout en prétendant croire en Sa providence.
Le quatrième point approfondit le mot « espérer » dans Ésaïe 40 et décrit comment le mot hébreu qui le sous-tend recèle à la fois une attente active, une imbrication et un souvenir, de sorte que l’espérance n’est pas un « eh bien, j’espère que ça ira » passif, mais une attente vivante et active que Dieu agisse, entrelacée avec Sa nature comme une corde, et liée au souvenir de ce que Dieu a fait par le passé, tant dans sa propre vie que dans les récits bibliques, de sorte qu’on puisse dire : « Dieu, tu l’as fait auparavant, tu le feras à nouveau. » En entrelaçant cette attente active avec la fidélité de Dieu, naît un espoir qui donne de nouvelles forces, et l’enseignement invite à revenir sur ses propres expériences de l’intervention de Dieu, à en rendre grâce et à les utiliser comme carburant pour l’espoir, afin de ne pas se laisser piéger par les circonstances actuelles, mais de les considérer à la lumière de la fidélité de Dieu. Le cinquième point consiste à renoncer à sa propre gloire et à son besoin de contrôle, à dire adieu à la nécessité de maîtriser tous les détails et d’être perçu comme celui qui réussit, et à laisser plutôt à Dieu à la fois la gloire et le contrôle ; Moïse est cité en exemple : il s’est un jour attribué la gloire en frappant le rocher à sa manière, avec les conséquences que cela a entraînées, et l’on est invité à ne pas s’attribuer le mérite de ce que Dieu accomplit, mais à se reposer plutôt sur le fait que Jésus est dans la barque et qu’Il sait où il faut naviguer, même lorsque l’on ne voit pas soi-même la route.
L’enseignement fait le lien en soulignant que tout cela revient à agir par la foi, non pas en imitant les autres, mais parce qu’on sait soi-même que Dieu est fidèle, qu’Il a déjà agi ainsi par le passé et qu’Il le fera à nouveau, afin que nos actions découlent d’une espérance personnelle et d’une marche personnelle avec Dieu, et non pas simplement du témoignage des autres. Plusieurs passages bibliques sont lus et cités pour souligner le contraste entre les pensées du monde et celles de Dieu, notamment les paroles selon lesquelles le monde affirme que ce sont les forts, les sages et les puissants qui l’emportent, tandis que Dieu dit que Sa grâce suffit, que sa puissance s’exerce dans la faiblesse, et qu’il a choisi ce que le monde considère comme insensé, faible et insignifiant, afin de confondre les sages, les puissants et les orgueilleux, afin que nul ne puisse se glorifier en quoi que ce soit devant Dieu ; tout cela est lié à l’idée que la croix, que l’ennemi croyait être une défaite, est en réalité le lieu où la force et la victoire de Dieu se manifestent, et que la mort et la résurrection de Jésus montrent précisément que la véritable victoire passe par l’humilité, l’obéissance et l’abandon. On cite également les paroles de Jérémie concernant l’homme maudit qui se fie aux hommes et à sa propre force, et l’homme béni qui se fie au Seigneur et devient comme un arbre planté près de l’eau, qui ne craint pas la sécheresse, et cela sert d’image forte pour illustrer ce à quoi cela ressemble lorsque l’on fonde son identité soit sur sa propre force et l’opinion des autres, soit sur Dieu comme source, où l’on est enraciné en Sa présence.
Pour conclure, l’image des plumes de vol de l’aigle est expliquée comme signifiant que lorsque Dieu donne de nouvelles plumes de vol, Il ne se contente pas d’apporter un peu d’énergie supplémentaire, mais qu’Il nous élève afin que nous puissions voir notre vie et nos relations sous un tout nouvel angle, où l’on perçoit l’histoire, les blessures et les combats des autres, au lieu de ne voir que nos propres sentiments blessés sur le moment, et on y décrit comment Dieu coupe le mensonge et la peur comme des branches fanées, nous élève vers de nouveaux sommets et nous offre une vision plus large, afin que l’on puisse aimer des personnes avec lesquelles on avait auparavant des difficultés, et prier sincèrement pour celles que l’on ne savait autrefois que critiquer. L’enseignement souligne que la faiblesse tient souvent à un manque de perspective, où l’on ne voit que son propre petit laps de temps de 80 à 90 ans et ses propres sentiments du moment, mais lorsque l’on s’unit à Dieu dans l’espérance, que l’on reconnaît son impuissance sans Lui, que l’on se rend dépendant de Lui, que l’on fait confiance à Sa parole, que l’on abandonne sa propre fierté et son besoin de contrôle et que l’on agit par la foi, alors Il nous relève, nous donne de nouvelles forces et nous permet de marcher avec Lui dans les œuvres qu’Il a préparées, où la force ne dépend plus de notre forme du jour, mais de Sa présence et de Sa fidélité tout au long de notre vie. Le fil conducteur est que c’est précisément dans la faiblesse, l’impuissance et l’humilité que Dieu peut manifester sa force, façonner l’instrument et l’utiliser, et que la véritable liberté et le fruit viennent lorsque l’on ose se laisser relever par Lui et mener une vie où Sa gloire est au centre.
Citation tirée de l’enseignement : « Le monde dit qu’il faut devenir grand pour compter, mais Dieu dit : “Humilie-toi, et je t’exalterai.” »
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