Des malédictions démoniaques aux bénédictions de Dieu

Des malédictions démoniaques aux bénédictions de Dieu

Des malédictions démoniaques aux bénédictions de Dieu

Tre citater fra undervisningen d. 2020-06-26

Une bénédiction n'est pas seulement une formule de politesse, c'est quelque chose qui se transmet de génération en génération et qui façonne la réalité

Une malédiction n'est pas seulement un mot blessant, c'est quelque chose qui donne accès au diable jusqu'à ce qu'elle soit brisée au nom de Jésus

Si une personne a gâché les vingt premières années de votre vie, ne la laissez pas gâcher le reste en vous accrochant à l'amertume

Kort beskrivelse af undervisningen

L'enseignement porte sur la manière dont les bénédictions de Dieu et les malédictions démoniaques agissent concrètement dans la vie des hommes et des familles. Il montre comment les paroles, les actes, les pratiques occultes et une profonde amertume peuvent ouvrir la porte à des malédictions qui entravent les sentiments, les pensées, le corps et les relations. On y encourage à laisser la lumière de Dieu révéler ce qui est caché, à confesser ses péchés, à pardonner aux autres et à soi-même, et à dire consciemment « non » aux ténèbres. En s’appuyant sur la victoire de Jésus sur la croix, on montre comment les malédictions peuvent être brisées au nom de Jésus, afin de sortir de l’esclavage et d’entrer dans la bénédiction et la liberté de Dieu.

Se undervisningen her...

Se undervisningen direkte på YouTube her: https://youtu.be/cvqu243TaHI

Denne undervisning er kategoriseret indenfor nedenstående emner:
– klik på dem for at se mere relevant undervisning

Vidste du, at du kan høre den nyeste undervisning som podcast på bla. Spotify og AppleMusic?

Klik dig ind og lyt her: https://li.sten.to/lyttiljesus

  • Skriftsteder fra undervisningen om 'Des malédictions démoniaques aux bénédictions de Dieu'

Marc 11:12-14
Marc 11:20-24
Galates 3:13
Éphésiens 2:1-3
Luc 8:16-18
Romains 8:33-39

NB! Nedenstående referat er en automatisk AI genereret tekst fra selve undervisningen. Der kan derfor forekomme fejl i større eller mindre grad!!
Se i stedet hele undervisningen på YouTube!!

  • Referat af undervisningen om 'Des malédictions démoniaques aux bénédictions de Dieu'

Le point de départ de l’enseignement est qu’il existe à la fois des bénédictions de Dieu et des malédictions démoniaques, et que les deux ont une puissance bien plus grande dans nos vies que nous ne le réalisons souvent. On y explique comment, dans la Bible, une bénédiction n’est pas seulement une formule de politesse, mais quelque chose qui se transmet de génération en génération et façonne la réalité, tout aussi concrètement qu’une malédiction peut le faire. Andreas Slot-Henriksen explique ici comment les bénédictions et les malédictions peuvent se transmettre de génération en génération, s’étendre sur des régions, des personnes et des familles, et comment Jésus a payé le prix pour briser toute malédiction, afin que l’on puisse entrer dans la bénédiction de Dieu. L'accent est mis sur le fait qu'il ne s'agit pas d'avoir peur de l'obscurité, mais de comprendre les lois spirituelles que Dieu a établies, afin de savoir comment coopérer avec Lui plutôt que de coopérer inconsciemment avec l'ennemi.

Le point de départ est le récit d’Isaac, de Jacob et d’Ésaü, où Isaac, dans sa vieillesse, veut transmettre sa puissante bénédiction, et où Jacob, avec l’aide de sa mère, se procure par la ruse la bénédiction qui était en réalité destinée à Ésaü. La bénédiction ne peut être retirée, même si Ésaü pleure et supplie d’en bénéficier ; Isaac doit répondre qu’il l’a déjà donnée. Cela sert d’illustration au fait qu’une bénédiction prononcée dans le plan de Dieu possède une puissance et une force qui ne peuvent être annulées à volonté. Les bénédictions et les promesses se transmettent de génération en génération, mais il en va de même pour les malédictions, et c’est l’un des points principaux : il existe des bénédictions familiales, mais aussi des malédictions familiales, qui peuvent rester actives de nombreuses années plus tard si elles ne sont pas brisées. Cela remet en question l’idée selon laquelle les mots ne sont que des mots, et montre que dans le royaume de Dieu, les mots créent la réalité, que ce soit pour la vie ou pour la mort.

Pour montrer à quel point une malédiction peut être puissante, on évoque un passage biblique où une région a été maudite, de sorte qu’il n’y avait plus de végétation, et où, après de nombreuses années, on peut encore voir une montagne désolée dépourvue de végétation durable, bien que de nombreuses tentatives aient été faites pour la reboiser. Cet exemple sert à illustrer que les paroles pénètrent le monde spirituel d’une manière qui a des répercussions dans le monde physique. On mentionne également les paroles de Jésus adressées au figuier dans l’Évangile selon Marc, où Il dit : « Que personne ne mange plus jamais de tes fruits ! » et le lendemain, les disciples voient que l’arbre s’est desséché depuis la racine. Il est souligné que l’arbre n’a pas dépéri à partir de la cime, comme un arbre normal, mais à partir de la racine, et que la Bible elle-même qualifie ce que Jésus a dit de malédiction sur l’arbre. Cela montre qu’une malédiction touche le cœur même de la chose, et que les paroles de la foi peuvent ébranler même les choses « impossibles ».

L'enseignement passe alors de la bénédiction au thème principal : les malédictions démoniaques et comment les briser, afin de passer de la malédiction à la bénédiction de Dieu. On raconte une expérience personnelle vécue lors d'une évangélisation de rue, où un petit groupe de chrétiens rencontre un homme fortement hostile à Jésus, et où toute l'atmosphère autour de lui est empreinte de discorde. Sur le chemin du retour, les trois personnes dans la voiture commencent à ressentir des douleurs soudaines – aux dents, à la nuque, au ventre – sans aucune explication naturelle, et la prière n’y change rien. Ce n’est que lorsqu’ils expriment clairement qu’une malédiction a été prononcée sur eux, et qu’ils déclarent au nom de Jésus qu’ils ne l’acceptent pas, que les douleurs disparaissent immédiatement. C'est la première fois qu'ils constatent concrètement que les malédictions ne sont pas seulement une idée biblique théorique, mais quelque chose qui se ressent très directement et qui doit être brisée par des paroles claires prononcées avec foi.

On leur explique que le monde est fondé sur des lois spirituelles établies par Dieu, dont les forces démoniaques tirent également parti. Si une malédiction pèse sur un domaine de la vie, on constate souvent que la prière ordinaire ne résout pas vraiment le problème tant que la malédiction elle-même n’est pas brisée. Cela vaut aussi bien pour la maladie, où l'on peut prier sans cesse sans obtenir de percée, car une malédiction doit d'abord être brisée, que pour la délivrance, où l'on peut lutter longtemps contre un démon sans résultat, jusqu'à ce qu'une malédiction démoniaque pesant sur la personne ou la lignée soit brisée au nom de Jésus. Cela ne signifie pas qu'il faille chercher des malédictions partout, mais qu'il faut connaître le principe : il faut d'abord briser ce à quoi l'ennemi s'accroche, pour que la guérison et la liberté puissent s'imposer.

Un domaine important est celui de la puissance des mots. Dans le Livre des Proverbes, il est écrit que la langue a le pouvoir sur la mort et la vie, et cela est pris très au pied de la lettre. Des exemples sont donnés de la manière dont les gens peuvent, par leur propre bouche, jeter une malédiction sur eux-mêmes : lorsqu’on dit, dans la colère et le mépris de soi, « je suis tellement bête » encore et encore, ou lorsqu’on dit, dans la douleur de l’adolescence « je voudrais juste mourir » ou utilise des expressions comme « bon sang », où, par ses mots, on demande en réalité que la force (le cancer) nous dévore. De tels mots peuvent ouvrir des portes dans le monde spirituel, dont l’ennemi se fait volontiers une occasion. Non pas comme un automatisme mécanique, mais comme une réalité où le diable obtient un accès légal pour tourmenter et lier.
Il en va de même pour les paroles d’autres personnes, en particulier des figures d’autorité telles que les parents, les enseignants ou les dirigeants. Un enseignant qui répète sans cesse à un enfant qu’il n’apprendra jamais rien peut contribuer à faire peser une sorte de lourd fardeau sur l’image que l’enfant a de lui-même, fardeau qui continuera à peser pendant de nombreuses années. Une parole dure d’un parent, disant qu’on ne sera jamais assez bon ou que « personne ne t’aimera jamais », peut s’ancrer dans l’esprit comme une malédiction. Même lorsque d’autres personnes t’adressent plus tard des paroles aimantes et encourageantes, tu peux avoir du mal à y croire, car les paroles négatives continuent de résonner en arrière-plan. C’est pourquoi il est si important d’identifier et de briser les vieilles paroles, tant les tiennes que celles des autres, et de commencer à la place à proclamer la vérité de Dieu sur toi-même.

Un exemple frappant concerne la sexualité et la féminité. On raconte l’histoire d’une femme qui, dans sa jeunesse, parlait de manière extrêmement négative de ses règles et de son corps de femme, maudissant presque tout ce domaine par ses paroles. Plus tard, elle a eu de grandes difficultés à tomber enceinte, et pendant la prière, le Saint-Esprit lui a révélé comment ses propres paroles avaient contribué à fermer ce domaine. Lorsqu’une telle chose est confessée et que la malédiction est brisée, la voie peut s’ouvrir à la guérison et à la fécondité. Il est souligné que le sexe en soi est une création de Dieu et qu’il est quelque chose de beau au sein du mariage, mais que le diable s’en sert à la fois pour séduire, lier et détruire, notamment par le biais de la pornographie, de la masturbation, du contrôle, du pouvoir et de la douleur, qui font basculer la sexualité dans son territoire.

L'enseignement passe ensuite systématiquement en revue les domaines de la vie humaine où les malédictions et l'influence démoniaque se manifestent souvent : les émotions, les pensées, la parole, les dépendances et les ouvertures spirituelles telles que les pratiques occultes. Sur le plan émotionnel, l’amertume, la jalousie, la haine, la dépression, la peur et une profonde honte peuvent être les signes de quelque chose qui n’est pas seulement un défi humain ordinaire, mais de quelque chose qui a pris racine et qui nous pousse, même si nous ne le souhaitons pas vraiment. Sur le plan des pensées, le doute, la confusion, l’oubli, les compromis constants et le fait de « vouloir plaire à tout le monde » peuvent être des signes que l’on ne pense pas librement, mais que l’on subit une pression intérieure. Le plan de Dieu n’est pas un compromis avec les ténèbres, mais un abandon total à Lui.

La langue est à nouveau mise en avant comme un domaine clé. Les commérages, la médisance, le blasphème, les paroles dures et le « discours intérieur négatif » incessant sont mis en avant comme des choses que Satan adore, car elles détruisent au lieu de construire. Cela peut s’insinuer, même dans des contextes chrétiens, par exemple sous le couvert de « sujets de prière » concernant les autres. Tout cela appelle à la conversion et à un choix conscient de laisser désormais les paroles être empreintes de vérité et de bénédiction. Cela ne signifie pas qu’il ne faut jamais dire quelque chose de difficile, mais que la motivation doit être l’amour et la vérité, et non la honte ou l’autosatisfaction.

Une grande partie du texte traite des dépendances. Des exemples tirés de la vie quotidienne, tels que les bonbons, le coca, le café, la nicotine ou l’utilisation d’écrans, sont utilisés pour montrer que le problème n’est pas la chose en soi, mais l’esclavage. Quand on ne peut plus s’en passer, quand le corps réagit violemment si l’on essaie d’arrêter, et quand toute la journée est régie par le moment où l’on pourra avoir sa prochaine « dose », alors on n’a pas simplement une mauvaise habitude. On est alors prisonnier. Il en va de même pour la dépendance à la pornographie, à la masturbation, aux jeux, au shopping et à bien d’autres choses encore. Et lorsqu’un chrétien ne le souhaite sincèrement pas, mais répète néanmoins ce schéma encore et encore, l’enseignement indique qu’il s’agit très probablement de quelque chose de démoniaque, qui doit être dévoilé et brisé, et non simplement refoulé par la honte.

On met sévèrement en garde contre les choses occultes et « spirituelles » : horoscopes, voyance, chiromancie, New Age, guérison sans Jésus, loges secrètes et tout ce qui cherche la puissance en dehors de Dieu. Cela est décrit comme des « contrats » spirituels, par lesquels on donne à l’ennemi le droit d’intervenir. Une seule visite chez une voyante, une chiromancienne ou un clairvoyant peut suffire à ouvrir la porte à une malédiction qui sème la peur, la méfiance ou le mensonge dans l’esprit. C’est pourquoi il est recommandé de rompre radicalement avec tout cela, de brûler ce qui peut l’être et de dire clairement « non » à tout cela au nom de Jésus.

Le pardon occupe également une place importante dans l'enseignement. On y aborde la manière dont les gens peuvent avoir subi de profondes déceptions : abus sexuels, violence, parents défaillants, paroles dures et injustices flagrantes. Le sentiment qu’il est « justifié » d’être amer est compris d’un point de vue humain, mais une question cruciale est posée : si une personne a détruit les vingt premières années de votre vie, allez-vous vraiment lui permettre de détruire le reste de votre vie par votre amertume ? Le pardon ne signifie pas que ce qui s’est passé était acceptable, mais que l’on choisit de remettre l’affaire entre les mains de Dieu, afin que cette personne n’ait plus de pouvoir sur notre for intérieur. L’amertume est décrite comme une malédiction dans laquelle on s’enferme, tandis que le pardon ouvre la voie à la liberté de Dieu.

On enseigne également la différence entre avoir une pensée pécheresse et être lié. Tous les êtres humains ont une nature déchue qui peut susciter des pensées tentatrices, par exemple le désir d’une femme étrangère ou l’envie de se venger. La pensée elle-même qui surgit n’est pas un péché ; le péché survient lorsqu’on l’intègre, qu’on la cultive et qu’on agit en conséquence. Lorsque l'on constate que l'on fait sans cesse quelque chose que l'on ne souhaite pas au fond de soi-même, et que l'on ressent cela comme une contrainte, c'est le signe qu'il s'agit d'esclavage et non simplement de faiblesse. C'est là que Galates 3,13-14 est mis en avant : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : « Maudit est quiconque est pendu au bois », afin que la bénédiction d'Abraham puisse venir aux païens en Jésus-Christ. » Jésus a porté la malédiction afin qu’elle n’ait plus de pouvoir sur nous.

L’enseignement s’oriente vers la pratique : comment briser les malédictions et entrer dans la bénédiction de Dieu ? Tout d’abord, en étant radicalement honnête envers Dieu et en appelant les choses par leur nom : le péché est le péché, l’amertume est l’amertume, la pornographie est la pornographie, l’orgueil est l’orgueil. On est invité à laisser la lumière de Dieu pénétrer jusqu’« au fond de la chambre », comme le dit Jésus, afin que ce qui est caché soit révélé et que l’on puisse se confesser devant Dieu. Il s'agit ensuite de se repentir, de se détourner du péché, de pardonner à ceux qui nous ont blessés, et aussi de se pardonner à soi-même. Enfin, il y a un appel clair à prendre possession de son propre corps et de sa propre vie, et à dire directement à Satan et aux esprits qui nous ont tourmentés qu'ils ne sont plus les bienvenus, mais qu'ils doivent partir au nom de Jésus.

Des exemples de délivrance sont également donnés, où la libération ne se produit véritablement que lorsque la personne prend position et déclare à haute voix qu’elle ne veut plus du démon. Une personne qui a l’impression qu’un esprit l’étouffe et lui bloque les voies respiratoires ne se libère que lorsqu’elle crie de ses propres mots : « Sors de moi, lâche-moi, je te déteste ! » – et qu’elle lâche prise. Cela montre que Dieu n’impose pas la liberté à quiconque, mais qu’il coopère avec le choix qui est fait dans le cœur et avec la bouche. Jésus est celui qui libère, mais l’homme doit dire oui, dire non aux ténèbres et accepter la liberté.

Enfin, il y a un encouragement fort à ne pas s’accrocher à la dignité et au contrôle, mais à rechercher plutôt la liberté, même si cela peut paraître étrange aux yeux des autres. Il vaut mieux être libéré d’une malédiction que de conserver une belle apparence extérieure. On est invité à ne pas remplir l’espace de ses propres prières et de son parler en langues lorsqu’on cherche la délivrance, mais plutôt à laisser Jésus faire le travail et à exprimer soi-même ce que le Saint-Esprit touche. Tout repose sur le fait que la victoire a déjà été remportée sur la croix, et que le croyant doit maintenant l'accepter et vivre comme un enfant qui est passé de la malédiction à la bénédiction.

Citation tirée de l'enseignement : « Si une personne a détruit les vingt premières années de votre vie, ne la laissez pas détruire le reste en vous accrochant à l'amertume – lâchez prise et entrez dans la liberté de Dieu. »

Mots-clés pertinents : malédictions – bénédictions de Dieu – malédiction ancestrale – bénédiction ancestrale – influence démoniaque – puissance des mots – amertume et pardon – dépendance et liberté – pratiques occultes – New Age et sorcellerie – pornographie et masturbation – délivrance au nom de Jésus – loi et ordre spirituels – briser les malédictions – identité d’enfant de Dieu – guérison et délivrance – langue et confession – guerre spirituelle – lumière du Saint-Esprit – Jésus a porté la malédiction

Søg efter undervisning her...

Generic filters
Relateret undervisning
Seneste indlæg